J’aime pas l’amour

lundi 29 mars, 2010

Tiré du 1er album éponyme d’Olivia Ruiz (2003)

C’est toujours la même chose
Même histoire, même parcours
Mêmes mots, mêmes roses
Mêmes yeux de velours

J’aime pas l’amour

A chaque fois voilà
C’est reparti pour un tour
Les chabadabada
Sur la plage de Cabourg

J’aime pas l’amour

Et ces “Main dans la main”
Et ces “toujours toujours”
On connaît le refrain
Un petit air balourd
Des paroles de rien
Même pas d’Aznavour
C’est dire si ça craint

J’aime pas l’amour

J’crois pas au prince charmant
Le coq dans la basse-cour
Ses blablas, c’est du flan
Et ça manque d’humour

J’aime pas l’amour

En v’la du baratin
Tout gluant de glamour
C’est du Pascal Jardin
Dans ses plus mauvais jours

J’aime pas l’amour

Et la main dans la main
C’est pour toujours toujours
Il est beau le vaurien
Le gentil troubadour
Dès le lendemain matin
Il ressemble à Gainsbourg
C’est dire si ça craint

J’aime pas l’amour

Si tu crois me séduire
Ah ce que tu te goures
Je suis sourde au désir
et le désir rend sourd

J’aime pas l’amour

Pas de main dans la main
Pas de toujours toujours
On sait c’que ça devient
C’est un compte à rebours
Avant le coup d’surin
Des adieux sans retours
Des Valmy, des Verdun
Et des chagrins d’amour

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C’est beau la bourgeoisie (paroles)

mardi 28 avril, 2009

Paroles : Elle Boit du champagne de Discobitch

C’est pour la petite bourgeoisie qui boit du champagne,
C’est pour tous les quotas Francais que j’parle plus anglais,
I’m a crazy, I’m just fond of you,
And all the piles of money that grow next to you.
C’est pour la petite bourgeoisie qui flâne à Hawaï
Qui s’paie des bulles diamant, la coupe de champagne
I’m a crazy, i’m just fond of you,
And all the piles of money that grows next to you

Boire du champagne
Boire du champagne

Just recordin’ that track for all the bitches out there,
Shakin’ their ass like they just don’t care,
Like they just don’t care

T’as passé ta vie à prendre ton temps,
Du fric en masse que tu caches dans tes gants
Craqué jusqu’aux dents tu claques la caisse des parents
Pour rentrer dans les soirées d’célib d’moins 30 ans.

C’est pour la petite bourgeoisie qui boit du champagne,
C’est pour tous les quotas Francais que j’parle plus anglais,
I’m a crazy, I’m just fond of you,
And all the piles of money that grow next to you.
C’est pour la petite bourgeoisie qui flâne à Hawaï
Qui s’paie des bulles diamant, la coupe de champagne
I’m a crazy, i’m just fond of you,
And all the piles of money that grows next to you

I’m a bitch, I’m a bitch, I’m a bitch,
La coupe pour moi si tu comptes pas le prix dedans
Faudra pas trimer pour te faire cracher le billet de 100
Y’a des choses qui n’ont pas de prix,
Comme le dernier sac Versace.

I’m just recording now a track for all the bitches out there,
Shaking their ass like they just don’t care,
Like they just don’t care

J’aimerais boire, un verre, de boisson, de champagne

C’est pour la petite
Qui boit du champagne

C’est pour la petite bourgeoisie qui boit du champagne,
C’est pour tous les quotas Francais que j’parle plus anglais,
I’m a crazy, I’m just fond of you,
And all the piles of money that grow next to you.
C’est pour la petite bourgeoisie qui flâne à Hawaï
Qui s’paie des bulles diamant, la coupe de champagne


chansons cultes

dimanche 21 décembre, 2008

Allez… pour le plaisir, quelques une de mes chansons cultes francophones :

  1. William Sheller : un homme heureux
  2. Boris Vian : Le Déserteur
  3. Jacques Brel : Ne me quitte pas
  4. Francis Cabrel : Je l’aime à mourrir
  5. Daniel Guichard : Mon vieux
  6. Pierre Perret : Lily
  7. Daniel Balavoine : Le chanteur
  8. Yves Montand : Les feuilles mortes
  9. Edith Piaf : Milord
  10. Michel Jonaz : je voulais te dire que je t’attends
  11. John Lennon : Imagine
  12. Renaud : Mistral Gagnant
  13. Noir Désir / Léo Ferré : Des armes
  14. Bénabar : Je suis de Celles
  15. Claude Francois : Comme d’habitude
  16. Téléphone : La bombe humaine

Si vous passez par là, vous en voyez d’autres ?


Ziggy

vendredi 19 décembre, 2008
ziggy

ziggy

Ziggy est un garçon pas comme les autres… C’est aussi une des légendes du rock :
A l’origine, David Bowie créa un personnage fictif « Ziggy Stardust ». Il s’agissait de l’utiliser comme seconde personnalité sur scène : mi-homme, mi-femme, victime peut-être de son succès médiatique. On reconnait également le caractère schyzophrénique d’un artiste.

Le prénom « Ziggy » provient sans doute d’une déformation musicale de « Iggy ». Bowie a en effet bien connu « Iggy Pop », puisqu’à la suite de la fin de son groupe, les Stooges, il produira un album pour lui, comprenant la chanson « China Girl » écrite pour lui.

Au final, David Bowie fera mourrir sur scène son personnage à la suite de son succès en juin 1973 à Hammerfield en chantant une dernière fois Rock’n roll suicide.

Dans l’opéra Rock « Starmania », l’un des personnages est fan de David Bowie, et se fait appeler « Ziggy » comme lui.

Ziggy

Paroles de Luc Plamondon, Musique de Michel Berger
Tiré de l’opéra Rock Starmania (1978)

Ziggy, il s’appelle Ziggy
Je suis folle de lui
C’est un garçon pas comme les autres
Mais moi je l’aime, c’est pas d’ma faute
Même si je sais
Qu’il ne m’aimera jamais

Ziggy, il s’appelle Ziggy
Je suis folle de lui
La première fois que je l’ai vu
Je m’suis jetée sur lui dans la rue
J’lui ai seulement dit
Que j’avais envie de lui

Il était quatre heures du matin
J’étais seule et j’avais besoin
De parler à quelqu’un
Il m’a dit: viens prendre un café
Et on s’est raconté nos vies
On a ri, on a pleuré

Ziggy, il s’appelle Ziggy
C’est mon seul ami
Dans sa tête y’a que d’la musique
Il vend des disques dans une boutique
On dirait qu’il vit
Dans une autre galaxie

Tous les soirs, il m’emmène danser
Dans des endroits très très gais
Où il a des tas d’amis
Oui, je sais, il aime les garçons
Je devrais me faire une raison
Essayer de l’oublier… mais

Ziggy, il s’appelle Ziggy
Je suis folle de lui
C’est un garçon pas comme les autres
Et moi je l’aime, c’est pas d’ma faute
Même si je sais
Qu’il ne m’aimera jamais.


Le retour de Noir Désir

lundi 1 décembre, 2008

noir-desirIl est loin le temps de Noir Désir, loin le temps où Cantat reprenait Des Armes de Léo Ferré. Et puis là, ils reviennent par la petite porte, avec un cadeau : 2 morceaux téléchargeables gratuitement sur leur site noirdez.com.

Pour le premier morceau, il s’agit « Des Gagnants, Des Perdants »… Ptet un peu rebelle.

Pour le second, il s’agit d’une reprise du temps des cerises, et ce morceau tient à coeur :

Quand nous chanterons le temps des cerises
Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête …
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cœur
Quand nous chanterons le temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur

Mais il est bien court le temps des cerises
Où l’on s’en va deux cueillir en rêvant
Des pendants d’oreille …
Cerises d’amour aux robes pareilles
Tombant sur la feuille en gouttes de sang
Mais il est bien court le temps des cerises
Pendants de corail qu’on cueille en rêvant

Quand vous en serez au temps des cerises
Si vous avez peur des chagrins d’amour
Evitez les belles …
Moi qui ne crains pas les peines cruelles
Je ne vivrai point sans souffrir un jour
Quand vous en serez au temps des cerises
Vous aurez aussi vos peines d’amour

J’aimerai toujours le temps des cerises
C’est de ce temps-là que je garde au cœur
Une plaie ouverte …
Et Dame Fortune, en m’étant offerte
Ne pourra jamais fermer ma douleur
J’aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au cœur.

 

Cette chanson de Jean-Baptiste Clément est si fortement associée à la Commune de Paris que, dans les esprits, elle fut écrite pour elle.

Pourtant elle fut écrite sous Napoléon III avant même la guerre de 1870 (dont l’humiliation de la défaite française devait produire, en 1871, l’occasion favorable au déclenchement de la Commune). Un fait notoire est qu’elle fut dédicacée par son auteur à une infirmière morte lors de la Semaine sanglante.

Les cerises évoquent par leur couleur le sang et le drapeau rouge, liés entre autre à la Commune, ce qui fait que la chanson demeure associée à l’idée de liberté, de solidarité, et de résistance face à l’oppression. D’autre part, les cerises renvoient au sucre et à l’été, et donc à un contexte joyeux voire festif. Ainsi la chanson véhicule une certaine nostalgie et une certaine idée de gaieté populaire.

Jean-Baptiste Clément a participé à la commune et a écrit une autre chanson « La Semaine Sanglante » qui dénonce les crimes des Versaillais contre les communards. C’est la semaine qui mit fin à la commune de Paris.


Coluche président

dimanche 16 novembre, 2008
coluche

coluche

J’ai vu aujourd’hui « Coluche, l’histore d’un mec ». Alors, bon… c’est l’occasion d’en causer pour ceux qui hésiterait à le voir.

Bien, moi, j’ai aimé. Il faut dire que pour moi d’entrée, coluche : c’est un pote. C’est un pote de longue date, des années 80. J’avais le 45 tour du schmilblick, j’avais bien rigolé, et au final je le connaissais par coeur.

Bien sûr, en 1981, j’avais entendu parlé de sa présentation aux élections présidentielles. Je reconnais que je croyais que c’était un canulard. Mais, bon, c’était marrant, à un age où je ne comprenais encore rien à la politique. (Mon cousin m’avait dit que si Mitterand passait, on pourrait avoir des chars soviétiques sur Paris !)

Par contre, je me souviens très bien de ses sketches sur les pubs :
« Mamouth écrase les prix » qui donne en contrepétrie « Mamie écrase les prouts ».

Et puis… j’avais vu « Tchao Pantin »… avec une musique d’un autre pote : Charlélie Couture.

Je l’avais revu quelques fois sur Canal… On se souvient tous de son mariage avec Le luron.

Et puis, sont venus les « restos du coeur ». Et là, aussi, je pensais à un canulard : un de plus…

Ensuite, il est parti trop vite, mais assez jeune pour le rester toujours… Par son départ, il est devenu un peu un héros.

Et, les restos sont restés, et ca c’est sympa ! Donc, c’est un pote, et je me devais de voir ce film.

Avant de le voir, je savais heureusement qu’il s’agissait d’un moment particulier de sa vie : à sa voir, sa campagne présidentielle. Ca m’allait pas trop : Je souhaitais revoir le documentaire de Romain Goupil à ce sujet.

Finalement, le film est bon. Il est vrai que cette campagne illustre un peu ce que pouvait être la vie de coluche à son apogée. Mais, aussi, finalement, les difficultés dramatiques qui se sont abattues sur lui à ce moment là. Et pourquoi c’est arrivé… Et comment…

Bon, donc, à voir … pour le mec, pour l’histoire. Ensuite, vient bien sûr le jeu de Francois-Xavier Demaison qui donne tout ce qu’il a. Le film a été également réalisé avec passion autour du personnage, en respectant la vérité sur ce parcours difficile.

Bon, allez… pour la route, les paroles de la chanson « Putain de Camion » de Renaud Séchan écrite en hommage à son ami (parrain de sa fille Lolita Séchan), mort dans un accident de moto le 19 juin 1986.

PUTAIN DE CAMION

Putain c’est trop con
Ce putain d’camion
Mais qu’est-ce qu’y foutait là
Putain de vie d’merde
T’as roulé dans l’herbe
Et nous, tu nous plantes là

J’espère au moins qu’ là-haut
Y a beaucoup moins d’salauds

Tu nous laisses avec les chiens
Avec les méchants les crétins
 Sous un soleil qui brille moins fort et moins loin
J’ voudrais m’blottir dans un coin
Avec Marius avec Romain
Pleurer avec eux jusqu’à la saint-glinglin

Putain j’ai la rage
Contre ce virage
Et contre ce jour-là
Où tu t’es vautré
Dire qu’ c’était l’été
 Dans ma tête y fait froid

J’espère au moins qu’ là-haut
T’as acheté un vélo

Lolita a plus d’parrain
Nous on a plus notre meilleur copain
T’étais un clown mais t’étais pas un pantin
Enfoiré on t’aimait bien
Maintenant on est tous orphelins
 Putain d’ camion, putain d’ destin, tiens ça craint

Enfoiré on t’aimait bien
Maintenant on est tous orphelins
Putain d’camion, putain d’destin, tiens ça craint

 


benabard infréquantable

lundi 13 octobre, 2008

« Infréquentable » : C’est le nom du nouvel album de Bénabar, alias Bruno Nicolini.
Né à Thiais le 16 juin 1969, il avait commencé sa carrière dans le cinéma et la télévision dans les années 90. Son premier album était sorti en 1997 : « La Petite Monnaie » sous le nom de « Bénabar et Associés ».

L’album suivant fut « Bénabar » en 2001, mais c’est avec « Les Risques du Métier » en 2003 qu’il obtint un réel succès. C’est ainsi qu’il obtint la Victoire de la Musique du meilleur album de variétés en 2004.

En 2005, l’album « Reprise des Négociations »  s’est encore retrouvé dans le top des ventes en France.

« Infréquentable » est donc un album attendu puisque Bénabar est au sommet de sa popularité.

Cet album s’inscrit dans la suite des précédents albums. De sa voix nonchalante, Bénabar aligne ses textes teintés d’humour et d’histoires du quotidien sur des musiques pop frénétiques ou mélancoliques. Il se tourne en ridicule, se fait passer pour un boeuf  mais il aborde toujours des thèmes universels propres à séduire un public très large. Bénabar n’est donc pas prêt de quitter le haut de l’affiche.

Le premier titre « L’effet papillon » est en écoute sur son site officiel ( http://www.benabar.com). On y découvre aussi le teaser du tournage de l’enregistrement. Bénabar sera en concerts au Zenith de Paris du 11 au 14 mars 2009 et en tournée dans toute la France en 2009.

Les paroles de la chanson « infréquentable » :

Bénabar - Infréquentable

Bénabar - Infréquentable

Je t’aime, mais en pensant à mal
Parce que tout passe et tout finit
Sans la moindre morale
Prêt à tout pour que tu m’aimes aussi

Je ne suis pas fréquentable
Je t’ai sûrement perdue d’avance
Tout ça n’est pas très équitable
Je n’ai rien pour ma défense

Au lieu d’rougir de tous mes vices
J’voudrais en plus qu’ils soient versa
J’aimerais que tu nourrisses
Les mêmes sentiments pour moi
Les sentiments les plus bas

Je t’aime avec un mauvais fond
Parce qu’au fond, je n’y crois plus
Et préméditation
Depuis la première fois que je t’ai vue

Je suis un félon et un traître
Pour que tu me prennes la main
Je pourrais même peut-être
Donner l’adresse de Jean Moulin

Je suis égoïste et avare
Ça non, je te partagerai pas
Je nourris à ton égard
Les sentiments les plus bas

J’ai pas d’honneur, pas de dignité
J’irai pleurer sous ta fenêtre
Ce qui te déplaît je t’le cacherai
Je suis un lâche, un malhonnête
Je reconnais, je suis pervers
J’ai plein d’idées derrière la tête…
En plus, je chante la bouche pleine

J’suis ridicule
J’me sens comme un cheval au galop
En plus mes métaphores sont nulles
Je suis pas du tout au niveau

J’ajoute que j’ai pas de caractère
Tu feras c’que tu veux de moi
Les sentiments que tu m’inspires
Sont décidemment très bas

Combien de fois faut qu’j’le répète
Moi, l’impatient compulsif
Je t’aime bordel, c’est clair et net
Je suis grossier et agressif

Monomaniaque obsessionnel
Il n’y a qu’à toi que je pense
Je suis flatteur professionnel
« T’es belle, gentille et pis t’es douce »

J’ai pas d’parole, je suis parjure
J’avais déjà dit à une autre
Que c’est elle que j’aimerais toujours
Je suis un menteur, j’ai même pas honte !

Aucune vertu, tous les défauts
Il m’arrive de penser qu’un jour
J’suis pas crédible et mégalo
Ça s’trouve… tu m’aimeras en retour